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Nous
arrivons à la
Nouvelle Orléans après avoir emprunté la route construite sur pilotis
qui traverse les marais entourant la ville. Cette route fait plusieurs
dizaines kilomètres de long et on imagine les travaux gigantesques
que sa construction a dû générer. |
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Le Mississippi
est le plus grand fleuve d'Amérique du Nord et son delta
est immense. Nous le traversons avant d'arriver au camping. |
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Une route
un peu spéciale
puisqu'en bas les voitures circulent sur deux voies d'un côté et
deux voies de l'autre avec au milieu une superstructure supportant
une voie
ferrée qu'empruntent les trains. A ce sujet, les trains aux
USA servent surtout au transport de marchandises (les gens prennent
plutôt
l'avion pour faire les grands trajets) et se composent souvent de
plus de
cent wagons (je répète 100 !!!) tirés par 4
ou 5 locomotives. La patience est donc de rigueur quand les passages à niveau
se ferment !!! |
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Après avoir confortablement
installé notre caravane au camping, nous prenons le ferry pour
traverser le Mississippi avec notre truck ; cela nous coùte 1 dollar,
un budget raisonnable pour un tour en bateau !
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Le courant sur ce fleuve immense
est impressionnant et nous préférons être sur le ferry qu'avec
notre Barbachante !
De l'autre côté nous arrivons
dans le centre de la Nouvelle Orléans avec son célèbre quartier
français, "French Quarter" . |
Cliquez
sur les images ci dessus pour les agrandir.
Vous aurez un aperçu
de l'architecture du vieux quartier de la Nouvelle Orléans.
Nous y étions
en début d'après midi et la circulation y est tranquille. Par contre
on pouvait déjà entendre la musique omniprésente
dans ce quartier, à un niveau
sonore impressionnant : jazz, rock, country, il y en a pour tous les
goùts ! Certaines rues rappellent
le centre de Fort de France en Martinique, d'autre sont plus chaudes
et feraient plutôt penser à Pigalle.
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Le lendemain
matin, sous un grand soleil, nous décidons de faire un tour
en bateau pour visiter les bayous qui sont en fait les marais entourant
la ville. |
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Notre première rencontre se
fait avec trois tortues d'eau qui prennent le soleil sur un tronc.
Daniel voulait sauter à l'eau et les photographier de
près pour pouvoir ensuite les sculpter mais nous l'avons retenu
car il y a d'autres habitants plus sérieux dans le Bayou...
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La végétation est très typique
dans ces bayous avec des cyprès (d'une espèce particulière) qui enfoncent
leurs racines dans l'eau et donnent un aspect très spécial à l'environnement. |
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Les cyprès sont couverts d'une
sorte de crin végétal qui leur donne cet aspect fantomatique.
Il n'y a pas si longtemps les cajuns
(habitants des bayous) s'en servaient pour confectionner des matelas.
Rien ne se perd dans la nature ! |

Voilà un des habitants sérieux dont je parlais
plus haut : l'alligator. Celui ci se dore au soleil et le pilote
du bateau m'a expliqué qu'en fait aucune agression n'a jamais été
répertoriée en Louisiane contrairement à la Floride où il arrive
fréquemment que des alligators attaquent des enfants
ou des chiens
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Autre habitant
des bayous, le racoon, autrement dit le raton laveur. Celui ci
est presque apprivoisé car
à chacun de ses passages, le pilote de notre bateau lui lance
des friandises (des marshmallows !) ce qui nous a permis (en vrais
touristes
que nous sommes !) de le photographier. |
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Les alligators
apprécient également
les marshmallows que leur lance notre pilote. A ma question, celui
ci m'a dit que leurs dents ne craignaient rien (à cause du sucre
!) car ils ont plusieurs rangées de dents qui sortent tout
au long de leur vie. |
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Plusieurs
alligators sont à la
chasse aux marshmallows ! Par contre le pilote m'a confirmé que s'il
était venu avec son bateau personnel et son fusil (il les chasse
de temps en temps) les alligators ne se seraient pas approchés de
lui : ils reconnaissent les bateaux de touristes qui ne présentent
aucun danger pour eux de se retrouver en sac à main ! |
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Après La Nouvelle Orléans nous
sommes partis vers la ville de Lafayette, qui est quasiment la capitale
des Cajuns. Nous avons fait halte dans un camping où un drôle de
cochon pas farouche du tout se baladait en liberté. Les enfants du
coin jouaient avec et il se laissait caresser sans problème. |
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Le lendemain
nous sommes allés
en ville où se déroulait le festival international de Louisiane,
qui est censé être une grande fête francophone. Nous nous attendions
à entendre parler le vieux français mais apparemment les Cajuns ont
oublié notre belle langue et ne connaissent plus que celle de Shakespeare.
Les seuls à parler Français venaient du Canada comme ce groupe musical
du Quebec ou ces Acadiens qui venaient de Nouvelle Ecosse et qui
eux
s'attachent farouchement à leur racine. |
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Nous avons ensuite fait une
dernière halte à Lake Charles en Louisiane, dans un camping où
les écureuils
était très joueurs et faciles à approcher.
Nous sommes ensuite passés
au Texas avec une première halte sur la cote du Golfe du
Mexique à Corpus
Christi pour voir si la mer était toujours bleue et maintenant
nous continuons vers l'Ouest ...
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